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Geneviève TRESSENS

LE FILS AÎNÈ

Le fils ainé 1ère de Couverture
Le fils ainé 4ème de Couverture

RESUME de « LE FILS AINE »
Antoinette et Ernest veulent plusieurs enfants, André sera leur fils ainé ils n'en doutent pas. La seconde guerre s'éternise. Marie, la sœur d'Ernest, et Henri son mari fuient Paris à vélo, pour rejoindre le Quercy. Une vraie épopée ! La famille les cache de leurs poursuivants. C'est ainsi qu'Antoinette, Ernest, André vont vivre sous le même toit qu'Henri et Marie. Si les deux jeunes hommes occupent leurs journées à l'extérieur, il n'en est rien pour les deux jeunes femmes. Après la naissance d'André, Antoinette a beaucoup souffert pourtant ce beau bébé profite bien, il fait la joie des siens, mais André sera un bébé victime innocente. Victime de qui ? Victime de quoi ?

PREFACE de Jean KUBLER - Nous gardons tous dans la mémoire de nos familles respectives, un ou deux événements plus ou moins tragiques, souvenirs, qui en leur temps, marquèrent des vies qui nous furent, et nous seront toujours, chères. L'écrivaine Genevieve Tressens nous propose, ici, une tranche de vie de gens simples et vrais, proches de cette nature qui nous donne tant, durs au labeur et clairs dans leur tête. Chaque personnage est bien campé dans son rôle qu’elle décrit avec des mots simples et vrais, dans une période troublée, faite de délations et de tueries inutiles, perpétrées par un ennemi vaincu, mais encore présent. La vie, en ce temps-là est précaire, faite de petits, parfois de grands bonheurs puis de petites misères suivies de grands malheurs, mais tout se dissout avec le temps et s’installent alors, les non-dits. L'écrivaine est parfaite dans ce contexte, elle sait garder une certaine distance donnant aux faits la valeur réelle qu’ils portent. J’ai d'emblée aimé cet ouvrage parce qu’il est authentique et contient une profonde émotion volontairement retenue. C’est un vrai roman attachant et attaché à sa région Quercinoise si belle, si rude, si vraie.

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